Une sortie au cinéma inspire une femme à s’enrôler dans la Réserve

Article / Le 1 novembre 2016

Par Ashley Materi, Affaires publiques de la 3e Division du Canada

Seules 30 secondes ont suffi pour changer le cours de la vie de l’élève-officier Maria Cappis.

En 2001, un ami l’a invitée à aller voir un film qu’elle n’avait pas vraiment le goût de voir. Or, elle a tout de même accepté l’invitation, bien heureuse d’avoir un peu de répit dans son horaire chargé au collège. Durant les bandes-annonces, on a présenté une publicité sur la Réserve de l’Armée. Elle a été intriguée. 

 « Je n’y ai pas pensé très longtemps »,  dit l’Élof Cappis.  « Après le film d’une heure et demie, je me suis dit ‘C’est un emploi à temps partiel, qu’est-ce que j’ai à perdre? C’est une belle occasion’. » 

Le lendemain matin, elle a appelé le recruteur.

Quinze ans plus tard, l’Élof Cappis est encore dans la Réserve et elle a récemment entrepris un nouveau rôle. Après avoir travaillé des années comme militaire du rang, elle aide désormais au recrutement à Red Deer, en Alb., et elle a reçu une commission en tant qu’élève-officier au 2e Escadron du 41e Régiment des transmissions. Elle travaille avec la communauté, elle assiste à des événements et elle fait la promotion de la présence d’une unité de la Réserve à Red Deer. Cappis affirme que ce nouveau poste fait partie des nombreuses raisons pour lesquelles elle aime travailler au sein de la Réserve. De nouvelles occasions et de nouveaux défis s’ouvrent sans cesse à elle, ce qui rend les choses palpitantes.

La souplesse constitue un autre facteur qui fait en sorte qu’elle travaille au sein de la Réserve depuis une décennie et demie. Dans sa vie civile, ’Élof Cappis est enseignante au Collège Red Deer. Elle enseigne à des élèves qui souhaitent devenir techniciens au service des pièces. En étant membre de la Réserve, ’Élof Cappis peut adapter son horaire de travail à son autre carrière.

 « Ce que j’aime à propos de la Réserve, c’est qu’il s’agit d’un poste à temps partiel qui peut répondre à mon style de vie. »   « Si j’ai du temps libre, je peux le consacrer à la Réserve. Je pourrais travailler tous les jours de la semaine si je voulais. D’un autre côté, si je dois étudier pour des examens, je peux prendre congé toute la semaine pour m’assurer de bien réussir. Pour autant que nous collaborons avec la chaîne de commandement, il y a une certaine souplesse sur le plan de l’horaire. » 

Bien que ces deux cheminements de carrière soient différents, l’Élof Cappis affirme qu’il y a beaucoup de chevauchements relativement aux compétences que l’Armée lui a enseignées et qu’ils l’ont aidée dans ses tâches civiles quotidiennes. Elle a suivi des cours pour l’aider à améliorer ses compétences en communication, en leadership, en gestion du stress et du temps, en gestion des problèmes et en travail à l’ordinateur. Ces compétences l’ont aidée à devenir une meilleure employée, et elle croit que l’un des avantages de faire partie de la Réserve est une employabilité accrue.

Bien qu’il soit important d’être attrayant auprès d’éventuels employeurs, la sécurité d’emploi est tout aussi importante. L’Alberta vit présentement un ralentissement économique qui entraîne des pertes d’emploi massives dans la province, mais ’Élof Cappis est heureuse de savoir que son emploi dans la Réserve est sûr.

 « Je suis ici depuis longtemps, et j’ai un travail que je sais que je garderai, peu importe la situation de l’économie ou ce qui se passe dans ma vie, ce qui est merveilleux »,  explique-t-elle.   « C’est bien de pouvoir compter sur cette stabilité. » 

Il y a quinze ans, ’Élof Cappis ne pouvait pas se douter qu’une sortie au cinéma aurait cette incidence sur son cheminement de carrière. Mais elle est très heureuse du résultat.

Date de modification :